Vous avez peut être déjà croisé cette affirmation : « Le changement est difficile au début, compliqué au milieu et magnifique à la fin. » Robin Sharma

Si l’on veut faire un bond, il peut être juste de la challenger …

On peut en effet se questionner sur la part de nous qui peut nommer quelque chose de difficile ? ou dit autrement, quelle est la part de nous qui a tout à gagner à ce que les choses soient qualifiées de difficile ?

Quand je fais quelque chose de difficile, ne suis-je pas reconnu comme quelqu’un d’important ?  Quand je fais quelque chose jugée difficile, cela ne nourrit-il pas mon besoin de me prouver que j’existe ?

Qu’est ce qui fait que la difficulté existe ?  Existe-t-elle vraiment d’ailleurs ?

La difficulté n’est-elle pas simplement l’arrogance de ma volonté quand elle rencontre une réalité qui ne lui plait pas et qu’elle veut la faire plier au profit de ses propres désirs ?

Et dans ce registre, Dieu sait que nous avons fait des trucs difficiles. Il suffit de regarder l’état de la planète !!

C’est nous, au niveau égoïque, qui créons la difficulté. Il n’y a pas de difficulté quand nous acceptons les choses telles qu’elles sont. Les choses peuvent être douloureuses, elles peuvent être tristes, elles peuvent être couteuses, elles peuvent nécessiter de la patience…elles ne sont pas difficiles.

Au sens radical, la difficulté n’existe pas.

Il n’y a donc rien de difficile dans le changement mais ça arrange bien mon besoin d’existence de le croire !  Sans compter qu’à penser comme cela, nous ne sommes pas prêt de mettre en oeuvre les changements qu’il convient de faire dans le monde.

Le post s’intitule « Start with Who » en référence évidemment au « Start with Why de Simon Sinek. 

Dans quelle mesure, le temps n’est-il pas venu de passer à un apprentissage du « Start with Who », au sens s’interroger sur « Qui parle en moi ? ».